Ce qu’il faut retenir de l’actualité dans l’industrie des paiements électroniques

Notre service Marketing vous propose cette revue de presse du lundi 23 mars 2026 qui synthétise l’essentiel de l’actualité dans l'industrie des paiements électroniques .

Guinée

  • Inauguration du nouveau siège de la BCRG

Inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) par le président Mamadi Doumbouya. Il s’agit d’un édifice moderne de 12 étages, symbole de l’ambition de doter le pays d’une institution monétaire à la hauteur des transformations économiques en cours, notamment celles portées par le projet Simandou. Le gouverneur de la Banque Centrale de la République de Guinée, Dr Karamo Kaba, souligne que ce bâtiment incarne une nouvelle ère de modernisation, de stabilité monétaire et de refondation institutionnelle. Selon lui, il renforce le rôle de la BCRG en tant que pilier technique de la souveraineté économique. Cette infrastructure s’inscrit dans une stratégie plus large de maillage territorial et de modernisation des agences régionales. Elle offre également aux cadres un environnement de travail propice au renforcement de leurs responsabilités dans la conduite d’une croissance inclusive et durable, au cœur du quartier d’affaires de Kaloum.

https://guineenews.org/2026/03/25/economie-la-bcrg-soffre-un-nouveau-siege-pour-une-nouvelle-ere/#google_vignette


Afrique

  • Le Groupe Banque Mondiale félicite le Libéria

Le Groupe Banque Mondiale, à travers M. Pascal Donohoe, directeur général et responsable de la gestion des connaissances, salue les progrès réalisés par la Banque centrale du Liberia (CBL) en matière de stabilité monétaire, de solidité bancaire et de transformation digitale, considérant qu’ils créent une « grande opportunité » pour stimuler la croissance du secteur privé dans un contexte mondial incertain. Il félicite notamment les avancées du projet LIFT (programme de financement destiné aux PME) et réaffirme l’appui de la Banque mondiale aux réformes à venir, dont le lancement du Credit Reference System prévu en avril 2026. De son côté, le gouverneur Henry F. Saamoi souligne la baisse historique de l’inflation, l’amélioration de la gouvernance interne, la réduction des prêts non performants et la montée en puissance des services financiers digitaux notamment l’IIPS, qui a déjà traité plus de 1,53 million de transactions ainsi que le déploiement prochain du National Electronic Payment Switch, démontrant des progrès significatifs vers la stabilité macroéconomique et l’inclusion financière du pays.

https://www.thenewdawnliberia.com/world-bank-group-managing-director-hails-cbl/#google_vignette

 

  • South African Reserve Bank vers une reforme des prestataires de service de paiement

La transformation du système de paiement sud-africain, menée par la Banque centrale (SARB), modernise l’infrastructure nationale, ouvre davantage l’écosystème aux acteurs non bancaires et renforce, en parallèle, les exigences réglementaires. Avec le passage de la Vision 2025 au programme de modernisation PEM et la publication de la Vision 2030+, la SARB ambitionne d’accélérer l’adoption de paiements numériques sûrs, inclusifs et interopérables, notamment à travers la mise en place d’un outil de paiement national et une refonte complète du cadre d’autorisation des Prestataires de Services de Paiement (PSP). Le nouveau dispositif repose sur une régulation fondée sur les activités, reclassant les prestataires en sept catégories assorties d’exigences en matière de capital, de gouvernance et d’interopérabilité, tout en créant davantage de possibilités d’accès direct pour les acteurs non bancaires. L’article met également en lumière les chantiers stratégiques à venir, notamment les paiements transfrontaliers, l’intégration régionale et l’interopérabilité QR+. Il insiste enfin sur l’urgence, pour les PSP, d’anticiper leur classification, de préparer leurs dossiers d’autorisation et d’adapter leurs modèles afin de rester compétitifs dans un paysage à la fois plus ouvert et plus exigeant sur le plan réglementaire.

https://www.polity.org.za/article/payments-revolution-what-every-psp-operating-in-south-africa-needs-to-know-right-now-2026-03-25

 

  • GoTymeBank x BPC, 10 ans déjà

GoTymeBank et BPC célèbrent dix ans de partenariat ayant permis de bâtir l’une des expériences bancaires les plus accessibles et innovantes d’Afrique, grâce à la plateforme SmartVista de BPC qui a soutenu la croissance fulgurante de GoTymeBank, passée de son lancement à plus de 12 millions de clients en moins de sept ans. Le modèle « phygital » de la banque combinant services numériques rapides, onboarding en moins de cinq minutes et kiosques physiques dans les points de vente a été central pour offrir une banque simple, transparente et abordable, tandis que BPC a assuré la technologie, la conformité réglementaire, la certification des cartes et l’opérationnalisation complète. Ce partenariat, qui a accompagné l’ascension de GoTymeBank jusqu’à devenir la première banque digitale rentable d’Afrique en moins de cinq ans et figurer parmi les entreprises les plus influentes, illustre la puissance d’une technologie moderne alignée à une mission claire d’inclusion et de simplicité bancaire.

https://www.businessghana.com/site/news/business/345530/GoTymeBank-BPC-mark-decade-long-partnership-of-convenience-banking

 

  • Le PI SPI chamboule les plans des mastodontes du mobile money ouest-africain

L’écosystème du mobile money en Afrique de l’Ouest connaît une croissance spectaculaire, avec plus de 11 milliards de transactions en 2024. Cette croissance exponentielle s’inscrit dans un basculement majeur du paysage concurrentiel entre acteurs traditionnels, marqué par la montée fulgurante de Wave, dont la part en valeur des transactions est passée de 34 % à 38,2 %, tandis qu’Orange Money et MTN enregistrent un net recul. Dans un contexte où le régulateur, la BCEAO, cherche à imposer l’interopérabilité totale et la gratuité des transferts via la nouvelle plateforme PI-SPI, des tensions émergent. Wave tarde à rejoindre un système qui pourrait neutraliser son avantage compétitif, fondé sur la simplicité et des coûts réduits, tandis qu’Orange est accusé de contourner l’obligation de gratuité en instaurant de nouveaux frais de retrait. Malgré une adoption massive du mobile money, les usages restent largement dominés par le cash-out, ce qui complique les ambitions de digitalisation. Toutefois, des signaux structurants émergent, notamment l’explosion des paiements marchands et l’implication croissante des banques, favorisées par PI-SPI. L’article conclut que la décision de Wave de rejoindre ou non la plateforme pourrait constituer l’élément déterminant du futur équilibre du secteur des paiements en Afrique de l’Ouest.

https://launchbaseafrica.com/2026/03/24/the-267bn-crown-wave-edges-closer-to-dethroning-orange-in-west-africa/

 

  • Afreximbank Accelerator Program

Lancement par Afreximbank de la première cohorte de son Afreximbank Accelerator Programme, réunissant huit startups africaines et de la diaspora sélectionnées parmi plus de 1 600 candidatures, afin d’accélérer la construction des infrastructures digitales qui soutiendront le commerce intra-africain. Ces jeunes entreprises actives dans les paiements transfrontaliers, la logistique digitale, l’agri‑export, l’IA ou encore la finance de chaîne d’approvisionnement bénéficieront d’investissements allant jusqu’à 250 000 USD, d’un accès privilégié au réseau panafricain de la banque, ainsi que d’un accompagnement stratégique pour faciliter leur expansion sur le continent. L’initiative s’inscrit au cœur de la vision d’Afreximbank visant à bâtir les “rails numériques” du commerce africain et à renforcer l’intégration économique dans le cadre de la ZLECAf, en offrant aux startups des passerelles vers des outils clés comme le Pan-African Payment and Settlement System (PAPSS) et l’Africa Trade Gateway, afin de soutenir l’émergence de futurs champions du commerce africain.

https://www.afreximbank.com/afreximbank-launches-inaugural-accelerator-programme-cohort-to-scale-africas-digital-trade-ecosystem/

 

  • Infrastructure Publique Numérique, le modèle Rwandais

Le succès du Rwanda dans la construction d’une infrastructure publique numérique (IPN) repose sur une vision cohérente, une exécution disciplinée et des investissements stratégiques dans trois piliers essentiels : l’identité numérique, les systèmes de paiement interopérables et des mécanismes de partage de données gouvernés. À travers des initiatives comme eKash (un système national de paiement open‑source et interopérable), IremboGov (une plateforme intégrée rassemblant plus de 600 services publics) et la Single Digital Identity, le pays a bâti une base technique permettant de réduire les coûts d’innovation, d’améliorer l’efficacité des services publics et d’accélérer l’inclusion financière. Le Rwanda se distingue par la cohérence de son cadre réglementaire, la continuité de ses politiques, sa capacité d’exécution et son ouverture au partenariat public‑privé, faisant du pays un marché « exécution‑ready » et un modèle reproductible pour le reste du continent, où l'IPN devient un levier majeur de croissance, d’investissement et d’intégration régionale dans le cadre de la ZLECAf.

https://govinsider.asia/intl-en/article/how-rwanda-built-a-credible-execution-ready-digital-public-infrastructure-dpi


Ailleurs dans le monde

  • Croissance du paiement instantané à l’échelle mondiale  

L’essor spectaculaire du marché mondial des paiements instantanés, passé de 21,5 milliards USD en 2023 à une projection de 89,6 milliards USD d’ici 2031, porté par une croissance annuelle de 19,6 %, stimulée par la numérisation rapide des services financiers, l’adoption massive du mobile banking et la demande croissante de transactions en temps réel. Les paiements instantanés transforment profondément les écosystèmes financiers en permettant des transferts quasi immédiats pour les particuliers, entreprises et gouvernements, renforcés par l’essor des portefeuilles électroniques, des QR codes, du P2P, ainsi que par des innovations telles que la blockchain, l’IA pour la détection des fraudes, les API d’open banking et les infrastructures cloud. Soutenus par de fortes initiatives publiques pour favoriser les économies sans cash et l’inclusion financière, ces systèmes stimulent l’efficacité, la transparence et la fluidité des échanges financiers à l’échelle mondiale, tandis que les grands acteurs fintech et paiements (Visa, Mastercard, PayPal, Fiserv, ACI Worldwide…) accélèrent l’innovation et l’interopérabilité dans un marché désormais stratégique pour le futur du commerce numérique.

https://www.openpr.com/news/4443149/instant-payment-market-to-grow-from-us-21-5-billion-in-2023

 

  • La fintech Pakistanaise redessine le commerce en ligne dans le pays

Le boom de la fintech au Pakistan transforme en profondeur le commerce en ligne, grâce à une adoption massive des paiements digitaux portée par une population jeune, une forte pénétration du smartphone et des initiatives structurantes de la State Bank of Pakistan comme les licences EMI et surtout Raast, le système national de paiements instantanés. Ce nouvel écosystème favorise l’abandon progressif du Cash on Delivery, longtemps dominant, et pousse les entreprises à adopter des passerelles de paiement modernes offrant plus de sécurité, de rapidité, de conversion et de visibilité financière. Des solutions comme JazzCash, EasyPaisa, les transferts bancaires via 1Link ou Raast, ainsi que l’intégration fluide avec des plateformes e‑commerce (Shopify, WooCommerce), deviennent indispensables pour capter une clientèle numérique en plein essor. L’article insiste que choisir un payment gateway performant est désormais un facteur stratégique pour la croissance, la compétitivité et l’optimisation des flux de trésorerie des commerçants en ligne au Pakistan, alors que des innovations telles que le règlement instantané, la tokenisation et la sécurisation PCI‑DSS s’imposent comme les nouveaux standards du marché.

https://impakter.com/how-pakistans-fintech-boom-is-changing-online-commerce/

 

  • Lancement d’un switch au Vietnam

Lancement officiel de MobiFone Digital Payment Joint Stock Company (MDP), une nouvelle plateforme d'intermédiation de paiement conçue pour bâtir une infrastructure nationale de paiement de 4ᵉ génération au Vietnam, reposant sur l’innovation technologique, l’interopérabilité et la sécurité. Soutenue par la Banque d’État du Vietnam et de nombreux partenaires financiers et technologiques, MDP a pour mission de connecter banques, institutions financières, entreprises et écosystèmes numériques afin de favoriser les paiements sans numéraire et d’accélérer la transition vers une économie digitale moderne. L’entreprise a signé des accords stratégiques majeurs notamment avec Napas, Visa et le centre national d’identification VNeID pour intégrer des services financiers sécurisés, développer des mini‑applications publiques et renforcer l’authentification numérique. Avec 22 banques et institutions déjà partenaires, MDP ambitionne de devenir la colonne vertébrale du système national de paiements, garantissant des transactions sûres, rapides et transparentes, et contribuant à positionner le Vietnam comme un acteur majeur du digital en Asie.

https://www.vietnam.vn/en/ra-mat-cong-ty-thanh-toan-so-mobifone-thuc-day-thanh-toan-khong-tien-mat-hien-thuc-hoa-muc-tieu-kinh-te-so

 

Bonne lecture.
 

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FAQ

• Qu’est-ce que la Guinéenne de Monétique ? La Guinéenne de Monétique (GuiM) Groupement d’Intérêt Économique (GIE) avec Conseil d’Administration qui réunit la Banque Centrale de la République de Guinée, les banques commerciales, la Société Monétique de Guinée, les institutions de microfinance ainsi que les établissements de monnaies électroniques.
• Quand a-t-elle été créée ? La Guinéenne de Monétique a été créée en 2016 et a officiellement lancé ses opérations le 15 janvier 2025.
• Pourquoi a-t-elle été mise en place ? La Guinéenne de Monétique a été créée pour offrir aux institutions financières et prestataires de service de paiement opérant en République de Guinée une infrastructure souveraine, sécurisée, simple, abordable et efficace. Elle vise à moderniser le système national de paiement, garantir l’interopérabilité et promouvoir l’inclusion financière.
• Quels sont les organes de direction de la Guinéenne de Monétique ? - La Guinéenne de Monétique repose sur les organes de gouvernance suivants : - Une Assemblée générale des actionnaires (organe suprême de décision) - Un Conseil d’administration - Une Direction générale qui pilote les opérations quotidiennes.
• Est-ce une entité publique ou privée ? C’est une entité privée créée sous forme d’un groupement d'intérêt économique (GIE) conformément à l’Acte uniforme relatif au Droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique de l’OHADA, ouvert à toutes les institutions financières agréées par la Banque Centrale de la République de Guinée.
• Quelle est la mission principale de la Guinéenne de Monétique ?
- Créer un écosystème de paiement électronique et digital efficace, sécurisé et accessible à tous ;
- Assurer l’interopérabilité entre tous les canaux et tous les acteurs de l'écosystème ;
- Fournir des services à forte valeur ajoutée ;
- Promouvoir l’inclusion financière;
- Garantir la souveraineté nationale sur les données transactionnelles.
• Quels sont ses mandats ?
1. Créer l’interopérabilité entre tous les canaux et tous les acteurs
2. Fournir des services et plateformes mutualisés
3. Développer un schéma directeur national de paiement (Scheme)
4. Garantir un service sécurisé, fiable et transparent
5. Promouvoir les paiements électroniques et l'inclusion financière
• Quels sont les services proposés par la Guinéenne de Monétique ? - Schéma directeur national de paiement (En cours de développement)
- Passerelle nationale de paiement (National Payment Gateway) (En cours de développement)
- Autres services et plateformes partagées (En cours de développement)
• Qu’est-ce que l’interopérabilité dans un réseau tel que le switch?
C’est la possibilité pour les usagers d’une institution financière donnée d’utiliser leur moyens de paiement carte ou application de paiement sur les équipements et/ou canaux services d’une autre institution membre, sans restriction et à des frais harmonisés.
• Qu’est-ce qu'un schéma directeur national de paiements (Scheme) ?
Un schéma directeur national de paiements (National scheme) est un ensemble de règles et d'infrastructures techniques définit par le Switch national qui permet l'acheminement, l'autorisation et le règlement sécurisés et efficaces des transactions de paiement électronique entre différentes institutions financières et différents prestataires de services de paiement.
• Qu’est-ce qu'une passerelle nationale de paiement (National Payment Gateway) ?
Une passerelle nationale de paiement est un système centralisé qui relie les institutions financières, les commerçants et les consommateurs afin de permettre des transactions de paiement électroniques sécurisées et fluides. Elle standardise et intègre divers modes de paiement, tels que les cartes et les portefeuilles numériques, permettant ainsi l'interopérabilité entre différentes institutions financières. Son objectif principal est de promouvoir les paiements sans espèces, de renforcer l’efficacité des transactions et de soutenir l'inclusion financière à l'échelle nationale.
• Quels services à valeur ajoutée sont proposés ?
- Personnalisation des cartes (En cours de développement)
- Reporting et suivi des transactions
- Surveillance en temps réel des opérations
- Assistance technique et certification pour les banques
• Combien de banques sont déjà connectées ?
À ce jour:
- 7 banques interopérables sur la partie monétique
- Quelle est l’ampleur du réseau ?
Plus de +500 terminaux (distributeurs automatiques de billets et terminaux de paiement électronique) sont accessibles sur tout le territoire guinéen.
Qu’est-ce qui change pour un client de banque ?
- Retirer de l’argent dans un GAB d’une autre banque à moindre coût ;
- Payer avec une carte de sa banque chez n’importe quel commerçant du réseau ;
- Envoyer et recevoir des fonds instantanément entre institutions connectées.
Quels sont les gains pour les clients ?
- Frais réduits sur les retraits interbancaires
- Plus d’options d’accès à leurs fonds
- Traitement plus rapide des réclamations
- Meilleure sécurité des transactions
• Et pour les commerçants?
- Plus grande acceptation des cartes et moyens de paiement
- Plus de contrainte d'accumulation de terminaux de différentes institutions
- Augmentation potentielle du volume des ventes
- Réduction des risques liés à la manipulation d’espèces
• Comment la Guinéenne de Monétique assure-t-elle la sécurité des paiements ?
- Gestion centralisée de la sécurité des paiements
- Utilisation de technologies de pointe : PKI, certificats numériques, cryptographie
- Surveillance et contrôle en continu des flux
• Pourquoi parle-t-on de souveraineté des données ?
Grâce à la Guinéenne de Monétique, toutes les transactions électroniques effectuées en Guinée sont désormais traitées et stockées localement, sans dépendance à un prestataire étranger. Cela renforce la confidentialité et le contrôle stratégique des données financières nationales.
• Comment cette initiative s’inscrit-elle dans l’inclusion financière ? En facilitant l’accès aux services financiers formels, en réduisant les coûts et en élargissant la couverture géographique, la Guinéenne de Monétique encourage l’utilisation des paiements digitaux, condition essentielle à l’intégration financière d’une plus grande partie de la population.

Nos participants